Un aperçu de notre démarche.
Depuis 1981, vous portez la voix de celles et ceux qu'on entend le moins : les enfants en détresse. Née du retour de bénévoles partis à la frontière cambodgienne, La Voix de l'Enfant est devenue une fédération d'environ 70 associations qui agit dans 82 pays autour d'un seul principe — « un seul parti : l'enfant ». En France, vous vous battez sur le terrain judiciaire, médical et social pour que chaque enfant victime soit entendu, cru et protégé. Votre combat le plus emblématique, les Unités d'Accueil Pédiatrique Enfants en Danger, a transformé la manière dont la parole d'un enfant est recueillie à l'hôpital.
Là où beaucoup d'associations agissent sur un seul front, vous reliez tout : le juridique, le médical, le social et le plaidoyer. Avec 39 avocats et une présence dans plus de 40 procédures judiciaires, vous ne vous contentez pas d'alerter — vous accompagnez l'enfant jusqu'au bout de son parcours. Et surtout, vous avez fait bouger les institutions : la première unité hospitalière de recueil de la parole, c'est vous, en 1999.
Pour vous, la souffrance d'un enfant ne relève jamais de la fatalité. Un enfant a droit à son enfance : être écouté, cru, soigné, scolarisé, protégé, quel qu'il soit et où qu'il soit. Vous défendez l'idée que sa parole doit être recueillie une seule fois, par des professionnels formés, dans un lieu pensé pour lui — pas répétée dix fois dans des couloirs de commissariat.
On s'adresse au grand public francophone, et en premier lieu aux adultes qui croisent des enfants : parents, grands-parents, voisins, enseignants, animateurs, soignants. Des gens sensibles à la cause, qui ont déjà entendu parler des violences faites aux enfants, mais qui ne savent pas toujours quoi en faire concrètement. Ce sont aussi vos soutiens de demain : donateurs, bénévoles, relais d'opinion.
Ils ont le sentiment d'un problème immense et d'une impuissance totale. Quand un doute surgit — un enfant qui change, un comportement étrange — ils ont peur de se tromper, peur de « briser une famille », peur de ne pas être à la hauteur. Résultat : beaucoup détournent le regard, non par indifférence, mais par incertitude.
Que le danger vient surtout des inconnus, alors qu'il est très majoritairement à l'intérieur des familles. Que « si c'était grave, l'enfant le dirait », alors que le silence et l'emprise sont la règle. Que signaler, c'est accuser, alors que c'est simplement permettre à des professionnels de vérifier.
Les chiffres qui dérangent et qu'on ne soupçonnait pas. Les mécanismes expliqués simplement : pourquoi un enfant se tait, pourquoi il protège son agresseur. Et les coulisses concrètes : ce qui se passe vraiment quand un enfant est enfin écouté. Tout ce qui transforme un sentiment d'impuissance en geste possible déclenche le partage.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique, conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience — sans jamais transformer la détresse des enfants en spectacle.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la protection de l'enfance et de la défense des droits de l'enfant :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Experte engagée, pédagogue, avec un franc-parler forgé par 45 ans de terrain. Martine Brousse, présidente-fondatrice, filmée de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme si elle expliquait à un proche pourquoi on n'a pas le droit de détourner le regard. Une voix qui sait de quoi elle parle, qui n'édulcore rien, mais qui ne tombe jamais dans le pathos.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Martine Brousse devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du ou des porte-parole et du format qui vous ressemblent le plus.
Le temps qu'on prenne un café ensemble, en France, plusieurs enfants viennent d'être agressés. Un toutes les trois minutes. Et le plus dur à entendre, ce n'est pas ce chiffre.
En France, c'est cent soixante mille enfants par an. Cent soixante mille. Ça veut dire à peu près trois enfants par classe. Prenez la classe de votre fils, de votre nièce, du gamin d'à côté : statistiquement, il y en a trois. Et quand je dis ça, les gens pensent tout de suite à l'inconnu. Le monsieur louche dans le parc. Sauf que non. Dans huit cas sur dix, c'est quelqu'un de la famille. Un père, un beau-père, un oncle, un grand frère. Quelqu'un que l'enfant aime, en qui il a confiance. C'est pour ça que ça reste invisible. Un enfant ne va pas dénoncer la personne qui le borde le soir. Il se tait. Il s'arrange avec. Il attend, parfois trente ans, avant d'en parler. S'il en parle un jour. Nous, ça fait quarante-cinq ans qu'on est à côté de ces enfants-là. Dans les tribunaux, dans les hôpitaux. Et ce qu'on a compris, c'est que le problème, ce n'est pas qu'on ne sait pas. C'est qu'on préfère ne pas savoir. Alors la prochaine fois qu'un enfant vous semble éteint, trop sage, bizarrement mal à l'aise avec un adulte : ne vous dites pas que vous exagérez. Posez-vous la question. C'est exactement comme ça qu'on en sauve un.
On me dit souvent : si c'était vrai, l'enfant n'aurait pas continué à lui faire des câlins. Et c'est exactement l'inverse qu'il faut comprendre.
Il faut comprendre ce qui se passe dans la tête d'un enfant. Face à un danger qu'il ne peut ni fuir ni combattre — parce que c'est un adulte, parce que c'est quelqu'un de la maison — son cerveau fait la seule chose possible : il se met en pause. On appelle ça la sidération. L'enfant se fige, il se déconnecte, comme s'il regardait la scène de loin. Et après, il continue sa vie. Il sourit, il joue, il fait ses devoirs. Pas parce que tout va bien. Parce que c'est sa façon de survivre. Un enfant ne peut pas se permettre d'avoir peur en permanence de la personne qui lui donne à manger. Le pire, c'est qu'on retourne ça contre lui. « Elle avait l'air normale. » « Il n'a rien dit pendant des années. » Et hop, le doute s'installe, et l'affaire est classée. Alors qu'en réalité, ce silence, ce sourire, cette vie qui continue comme si de rien n'était — pour nous qui voyons ces dossiers tous les jours, ce ne sont pas des preuves que ça n'a pas eu lieu. Ce sont les symptômes que ça a eu lieu. Un enfant qui se tait, ce n'est pas un enfant qui n'a rien à dire. C'est un enfant qui n'a pas encore trouvé l'adulte capable de l'entendre.
Un enfant trouve le courage de parler. La famille porte plainte. Et quelques mois plus tard, une lettre arrive : classé sans suite. Je vais vous expliquer comment c'est possible.
Le problème commence très tôt, dès le recueil de la parole. Pendant longtemps, un enfant qui avait subi des violences, on lui demandait de raconter. Au commissariat. Puis chez le médecin. Puis chez le juge. Puis à l'expert. Cinq fois, dix fois, la même chose, à des inconnus, dans des bureaux qui font peur. Et à chaque fois qu'il raconte, forcément, des petits détails changent. C'est humain, c'est même le signe d'un vrai souvenir. Mais devant un tribunal, ces variations, on s'en sert pour dire : le témoignage n'est pas fiable. Et tout tombe à l'eau. Nous, on s'est battus pour que ça change. On a créé, dès 1999, des unités à l'hôpital où l'enfant raconte une seule fois, à une personne formée pour ça, dans une pièce pensée pour lui, avec une caméra. Une seule audition, filmée, qui suit tout le dossier. Aujourd'hui il y en a près de quatre-vingt-dix en France. Parce que la vérité, c'est que la parole d'un enfant, c'est fragile. Si on la malmène, on la casse. Si on la recueille bien, du premier coup, elle tient devant un juge. Un enfant qui parle, c'est déjà un miracle. Le minimum, c'est de ne pas le lui faire payer.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La protection de l'enfance, ce n'est pas une cause de plus. C'est un combat où la parole des enfants se heurte encore au silence des adultes, où l'on détourne le regard par peur de mal faire, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.